mercredi 27 septembre 2017

Les dernières nouvelles du projet de recherche de CIWY

Une femelle fourmilier géant portant son petit sur son dos
Le projet de recherche de CIWY a commencé en 2016 au parc Ambue Ari. Il a pour objectif d'étudier la population d'animaux sauvages évoluant dans les différents parcs de CIWY, et de comprendre l'impact que les parcs pourraient avoir sur cette population d'animaux sauvages. Grâce à un dispositif de caméras infrarouges à déclenchement automatique, les chercheurs à l'origine de ce projet recueillent diverses données, qu'ils analysent par la suite; est-ce que les réserves de CIWY, et le travail qui y est effectué chaque jour avec les animaux recueillis affectent la vie sauvage environnante, et de quelle manière?

Pour l'instant, les résultats montrent un effet positif des réserves de CIWY sur les espèces sauvages environnantes. En effet, les animaux sauvages de la forêt, dont plusieurs espèces classées 'en danger' par l'UICN, semblent se plaire dans la zone des parcs, puisqu'on retrouve des spécimens d'une année sur l'autre et que certains spécimens s'y reproduisent.
Un jeune tapir


Une des études a montré un impact négatif, notamment sur le tapir, qui serait approximativement 4 fois moins présent dans les zones de promenade des pumas à Ambue Ari. Afin de diminuer cet impact, l'équipe de chercheurs continue les recherches et les analyses pour aider à prendre les bonnes décisions.

 

 

 

 

 

Dernièrement, à Jacj Cuisi:


Les données collectées ont mis à jour de très intéressantes découvertes:
 - le fourmilier géant

- le tatou géant
Il est extrêmement rare de capturer des images de cette espèce. Classé 'en danger', le tatou géant peut atteindre une longueur de 1,5 mètres et peser jusqu'à 30 kilos.

- le tapir

En ce moment, à Ambue Ari:

Les 25 caméras installées dans la réserve d'Ambue Ari tentent en ce moment d'estimer la population de jaguars et d'ocelots.

En 2016, 6 jaguars sauvages avaient été identifiés dans la réserve. Pendant l'été 2017, 3 de ces 6 jaguars ont été observés de nouveau, 2 adultes (1 mâle surnommé 'Drogon' et une femelle surnommée 'Arya') et une jeune femelle (surnommée 'Elia'). 


 Les caméras ont aussi pu saisir les images de 6 ocelots différents, et mettent en évidence des femelles accompagnées de petits.


L'aire dédiée au projet de recherche n'est pas très étendue, mais le nombre d'individus observés concernant ces deux espèces est assez élevé ; si certains individus restent sur le territoire de la réserve et s'y reproduisent, c'est qu'ils s'y sentent bien ! Ambue Ari est donc un havre de paix, un refuge pour les félins sauvages.





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